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Violences faites aux femmes : Sur Radio 2M, coup de projecteur sur le travail de la DGSN pour contrer ce fléau

La commissaire de police principale Sara Bezzazi, chef du service des études à la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) a été l’invitée de Fathia Elaouni ce lundi 7 décembre sur Radio 2M dans son émission « Faites entrer l’invité ». Pendant plus de 30 minutes, elle a exposé les grandes lignes de l'action de la DGSN pour contrer ce fléau ainsi que les moyens et procédures mis en place pour le traitement des plaintes et l'accompagnement des victimes. 

La DGSN a mis en place 132 cellules de prise en charge des femmes et filles victimes de violences au niveau de toutes les entités de police judiciaire. Ces cellules sont composées en moyenne de 3 à 4 personnes, précise Sara Bezzazi, notant qu’il existe 443 chargés d’accueil des femmes victimes de violences dans les arrondissements de police.

Les cellules de prise en charge des femmes victimes de violences étaient auparavant des cellules d’accueil des femmes victimes de violences, rappelle l'invitée de Fathia El Aouni. Depuis 2007, les personnes travaillant au sein de ces cellules n’ont cessé de bénéficier de formations spécialisées, précise-t-elle.

A partir de la restructuration en août 2019, poursuit la commissaire, les membres de ces cellules ont pris part à plusieurs programmes de formations très pointus dont certains étaient en partenariat avec ONU Femmes pour maitriser les techniques d’audition, d’écoute et d’accompagnement ainsi que plusieurs aspects relatifs à la prise en charge des femmes victimes de violences.

Pour les témoignages et cas de violences signalés dans les médias et réseaux sociaux, Sara Bezzazi assure que plusieurs cellules de veille mis en place par la DGSN sont mobilisées quotidiennement 24h/24 pour s’assurer de la véracité des faits, localiser la victime et lui venir en aide.

La commissaire rappelle également que loi a durcit plusieurs sanctions et appelle les femmes victimes de violences à dénoncer leurs agresseurs. « Il faut oser dénoncer la violence, il ne faut pas se taire et permettre l’impunité aux agresseurs (…). La DGSN offre tous les moyens pour mettre les victimes à l’abri, les prendre en charge et traiter leurs affaires », assure-t-elle.

Pour ce qui est des mineures, la commissaire assure qu’elles bénéficient de la même protection rappelant que les sanctions sont aggravées si la victime est mineure, comme le prévoit la loi. 

Sara Bezzazi assure également qu’un mécanisme de signalement digital permettant de dénoncer tout acte de violence est en phase de conception afin d’encourager et faciliter le dépôt des plaintes.

Voir ou revoir en intégralité le passage sur Radio 2M de Sara Bezzazi, commissaire de police principale, chef du service des études à la Direction Centrale de la Police Judiciaire. 

 

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