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Développement de Dakhla Oued-Eddahab : 3 questions à Mounir Houari, DG du CRI (Int…
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Développement de Dakhla Oued-Eddahab : 3 questions à Mounir Houari, DG du CRI (Interview)

2M.ma

Elle connaît un essor économique important depuis le lancement du Modèle de développement des provinces du sud en 2013, Dakhla Oued Eddahab jouit de plusieurs opportunités d’investissement et se positionne désormais en tant que hub économique et portail du Royaume vers l’Afrique. 2M.ma revient avec Mounir Houari, directeur général du Centre Régional d’Investissement (CRI) de la Région Dakhla Oued Eddahab, sur les projets structurants dans la région et la dynamique économique qu’ils y créent. Interview.

2M.ma : Quels sont les projets phares en cours dans la région de Dakhla Oued Eddahab ?

Mounir Houari : Il faut d’abord commencer par citer le port de Dakhla Atlantique, avec une zone industrielle et logistique de 1.600 hectares, en plus de deux plateformes logistiques au niveau de Guergarat et de Bir Guendouz, à travers lesquelles se crée une vraie dynamique d’échange commercial et d’implantation industrielle, ce qui permet à la région de Dakhla Oued-Eddahab de jouer ce rôle qui lui est conféré.

Par ailleurs le secteur d’agriculture va connaître un essor important notamment à travers la mise en place de la station de dessalement de l’eau de mer avec une capacité de 118.000 mètres cubes permettant dans un premier temps d’irriguer 5.000 hectares mais aussi d’alimenter la région de Dakhla Oued-Eddahab en eau potable. Il faut noter également que le secteur de la pêche représente plus de 30% du PIB régional, c’est un secteur qui crée 20.000 emplois directs et 20.000 indirects.

 

Concrètement, comment ces projets vont-ils contribuer à l’essor de cette région stratégique ?

Ces projets donneront lieu à un tissu de PME et TPE permettant à beaucoup d’entrepreneurs de profiter de cet essor économique pour créer leurs entreprises et pour participer activement au développement que connaît la région.

Dakhla est connue aussi pour ses atouts touristiques. Nous sommes passés d’une capacité d’hébergement de 200 lits en 2010 à près de 1800 en 2019. Le secteur est concentré sur une niche bien spécifique qui es celle du kite surf mais l’objectif est de diversifier cette offre touristique pour pouvoir répondre à plusieurs demandes.

 

La dynamique diplomatique que connaît la région a-t-elle davantage mis en avant son statut de portail vers l’Afrique et le reste du monde ?

Les avancées majeures et les grandes victoires diplomatiques ont permis à plusieurs délégations étrangères de venir prospecter les opportunités d’investissement au niveau de la région. L’ouverture des consulats des pays africains dans la région de Dakhla nous ont permis de consolider le partenariat sur-sud mais aussi de travailler avec d’autres acteurs économiques pour diversifier les catégories d’investisseurs que nous voulons attirer.

 

 

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